Le Six Kings Slam connaît une nouvelle affiche prestigieuse : Jannik Sinner retrouvera Carlos Alcaraz en finale samedi à Riyad. Déjà vainqueur de la première édition, l’Italien visera un deuxième titre consécutif dans cette exhibition très médiatisée.
Après sa victoire nette face à Stefanos Tsitsipas (6-2, 6-3), Sinner a confirmé sa supériorité sur dur et s’est exprimé avec franchise sur sa motivation.
« Oui, l’argent fait partie de la motivation » admet Sinner
Interrogé en conférence de presse, Jannik Sinner a tenu des propos rares dans le monde du tennis :
« Je mentirais si je disais qu’il n’y avait pas de motivation liée à l’argent. On sait tous ce qu’il y a en jeu. »
Le Six Kings Slam promet en effet 7,5 millions de dollars au vainqueur (environ 7 millions d’euros). L’Italien explique néanmoins vouloir aussi promouvoir le tennis en Arabie saoudite, un marché jugé crucial pour le développement du sport mondial.
Selon lui, il s’agit d’un « lieu très important pour le tennis du futur », ajoutant que la présence des meilleurs joueurs « aide à faire grandir la discipline ».
Une rivalité Alcaraz – Sinner qui ne faiblit pas
Cette finale entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner est devenue un classique du tennis moderne. Les deux jeunes champions se sont déjà affrontés à Rome, Roland-Garros, Wimbledon, Cincinnati et à l’US Open.
Malgré le caractère exhibition du tournoi, leur duel reste hautement symbolique : deux générations du tennis qui s’imposent comme les nouvelles icônes du circuit.
L’Espagnol, exempté de quart, a facilement battu Taylor Fritz (6-4, 6-2) avant que Sinner ne domine Novak Djokovic (6-4, 6-2).
Des gains records pour le Six Kings Slam
Chaque joueur participant au Six Kings Slam empoche 1,5 million de dollars (soit 1,4 million d’euros), tandis que le vainqueur repartira avec un chèque de 6 millions de dollars supplémentaires.
Cette manne financière confirme la volonté de l’Arabie saoudite de s’imposer comme un acteur majeur du tennis mondial.
Pour Jannik Sinner, l’objectif est clair : remporter le titre et défendre sa couronne tout en assumant la dimension économique du tournoi.


